La mort au festival de Cannes

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iu-3C’est bien ce que j’avais supposé avant de commencer cette série de lectures thématiques, c’est que les ouvrages d’un même auteur peuvent être de qualité très différente les uns des autres. ayant lu la ville des serpents d’eau  de Brigitte Aubert que j’avais aimé, celui-ci m’a profondément déçu par l’intrigue et l’écriture. Voulant se situer dans la lignée des comédies policières d’Agatha Christie, on voit le retour de Elise Andrioli, célèbre enquêtrice devenue tétraplégique, aveugle et muette à la suite d’un attentat. Donc ce qui a une influence sur les perceptions de cette femme mais je trouve que le rendu de ces sensations reste inabouti et réduit à des procédés répétitifs de ponctuation ou d’effets soulignés. Cela aurait pu être poétique et original dans la perception des scènes de crimes. Et l’idée qu’elle y voit plus clair que les autres est intéressant. C’est un roman policier léger, humoristique mais pour moi pas même divertissant.

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